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BIM sous Archicad : formation et pratique de l’architecte

Questions de la formation BIM sous Archicad et la pratique du métier d’architecte. Suite de l’interview avec Maël Clavier, BIM Manager chez GPAA à Nantes.
par Nicolas Houel13 novembre 2017

Quelle formation au BIM sous Archicad as-tu reçue ?

Maël Clavier : pour ce qui me concerne, la formation s’est faite en deux temps :

  1. une première sur la formation initiale au logiciel Archicad, pour le prendre en main et savoir l’utiliser en modélisation.
  2. après quelques mois de pratiques, j’ai fait une seconde formation, intitulée « Le BIM Niveau 2, Management de projet avec échanges IFC autour de la maquette numérique ».

Cette seconde formation était dispensée toujours sous le prisme d’Archicad, mais vraiment orientée sur l’interopérabilité, l’open BIM et l’échanges d’informations.

Que peux-tu nous dire sur la qualité de ta formation au BIM ?

MC : Avec le recul, je trouve primordial les deux formations que j’ai eues, car ce sont des formations de qualité. Elle nous équipe de la boite à outils indispensable pour démarrer le BIM. Mais rien ne vaut l’expérience, les échanges avec les partenaires, les erreurs et les tâtonnements. Bref, la pratique quoi !

Qu’est-ce que le quotidien d’un architecte BIM Manager ?

MC : le quotidien d’un architecte BIM Manager, c’est avant tout un quotidien d’architecte ! A l’échelle de l’agence GPAA, le BIM n’est pas présent sur tous les projets. Il n’est pas poussé de la manière sur tous les projets et ne demande donc pas un investissement quotidien sur le sujet. Et heureusement je pense… De plus, certains de mes collègues ont aussi quelques compétences de BIM qui leur permettent d’être autonomes sur leurs projets, suivant les attendus du MOA.

Vue BIM en coupe 3D sous Archicad © GPAA

Je considère plutôt le BIM comme un outil, un formidable outil, plutôt que comme une contrainte. Je ne pense pas qu’il faille le systématiser. Il y a des projets où cela serait chronophage plus qu’autre chose et où le BIM n’amènerait rien d’autre qu’une représentation 2D avec des gestions d’Xrefs… En revanche, sur certains projets – géométrie complexe, réhabilitations lourdes…- c’est une vraie valeur ajoutée, presque indispensable !

Les tâches et les responsabilités que tu rencontres quotidiennement se rapportent-elles à la pratique communément admise d’un architecte ?

MC : oui, car comme je le disais précédemment, c’est surtout lié à une question de management de projet, que l’architecte fait de toutes façons au quotidien. Après, il y a le côté « techno » en plus qu’apporte le BIM. Quant aux responsabilités de l’architecte, elles sont déjà si nombreuses…

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Lieu

  • GPAA, Gaëlle Péneau architectes associés
  • Nantes, France

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Nicolas Houel
Nicolas Houel

Diplômé de l’école nationale supérieure d’architecture de Nantes, Nicolas Houel s’est d’abord intéressé à la lumière au travers d’illustrations architecturales, élaborant ses compositions avec la lumière comme élément fondateur.

Porté par les valeurs de complémentarité et de pluridisciplinarité, il puise dans des champs disciplinaires variés pour mener ses réflexions sur les usages de la lumière, contemporains et prospectifs.

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