Interview

Diriger la lumière, fédérer les talents – Les réflexions de Max Haas

Chaleureux, intime, puissant. Des mots simples, mais un défi technique immense. Entre l’artiste et la scène, Max Haas permet de fédérer les talents.
21 juillet 2026

Collaboration et direction d’équipe

Entre la régie, les poursuites et le rigging, vous dirigez une véritable armée de techniciens. Quelle est votre « méthode » pour souder une équipe en un temps record, et comment gérez-vous cette « valse à trois temps » entre le son, la lumière et la vidéo ?

Max Haas : Ma priorité absolue en arrivant sur un chantier, c’est d’instaurer une ambiance de camaraderie et de complicité. On ne peut obtenir du bon travail d’une équipe qu’à partir du moment où l’on partage un respect mutuel. Nous sommes là pour une mission commune : le spectacle doit jouer, et nous sommes perpétuellement pris par le temps.

On m’a souvent reproché de parler vite, parfois de façon un peu « sèche » sous la pression. Mais les gars ont toujours compris qu’il n’y avait pas de place pour les fioritures quand l’heure tourne. Cette franchise permet d’aller droit au but. Finalement, mes collaborations avec les équipes techniques se sont toujours déroulées dans la sympathie. Il y a une immense satisfaction à se retrouver tous ensemble à la fin du show en se disant : « On a fait du bon boulot. »

Dans notre métier, ce qui compte avant tout, c’est le résultat final, le respect du public et la réussite du spectacle. Pour y arriver, il n’y a pas de secret : il faut être une équipe soudée, où chacun donne le maximum pour l’autre, et pour le résultat.

 

Entre l’artiste, le chorégraphe et le DA, vous êtes le traducteur universel. Comment réussissez-vous à transformer des mots abstraits comme « chaleureux » ou « intime » en paramètres techniques, tout en gérant les susceptibilités de chacun ?

Max Haas : C’est sans doute l’une des parties les plus délicates de notre métier. La relation avec l’artiste est subtile : il faut savoir parler avec calme, temporiser les susceptibilités et toujours rester à l’écoute de ses envies profondes.

Le défi, c’est de faire le pont entre son rêve et nos impératifs techniques. Parfois, ce qu’un chorégraphe imagine se heurte à des blocages matériels réels. Mon rôle est de lui faire comprendre ce qui est réalisable ou non, sans jamais briser sa dynamique créative. Il est à signaler que parfois l’entourage des artistes crée une barrière entre la technique et eux, ce qui empêche des échanges sains et constructifs…

Pour traduire des concepts non techniques, ma règle d’or est la simplicité. J’évite absolument les termes trop compliqués ou le jargon de métier, là encore, je prends parfois la nature pour exemple. Que je m’adresse à une star, à un chorégraphe ou à « monsieur tout-le-monde », j’utilise des mots simples et compréhensibles par tous. C’est le meilleur moyen de faire passer un message et de s’assurer que l’on parle bien de la même émotion. En expliquant avec clarté, on arrive toujours à transformer une intention floue en une lumière concrète sur le plateau.

Projets phares et anecdotes « apprenantes »

Le 14 juillet 2003, vous avez éclairé la tour Eiffel et le Trocadéro pour un feu d’artifice historique. Quel a été votre plus grand défi technique sur ce chantier monumental et que retenez-vous de cette expérience ?

Max Haas : Ce 14 juillet 2003 reste un souvenir marquant, avant tout grâce à une collaboration technique exceptionnelle avec mon pupitreur, Henrik Christensen. C’est l’un des premiers techniciens que j’ai rencontrés qui maîtrisait aussi finement la programmation des projecteurs automatiques. Il a su faire le lien parfait entre la rigueur de l’encodage et la subtilité de l’envoi en live, ce qui nous a permis d’être raccord à 100 % malgré l’énorme quantité de matériel déployée.

14 juillet 2003, Paris, Trocadéro – Prestatech-Artifices © Christophe Blanc

La grande révolution sur ce projet a été l’utilisation du logiciel WYSIWYG 3.5. Pour la première fois, nous avons pu effectuer un pré encodage complet dans les bureaux de la société A-Full. Nous avons programmé virtuellement chaque mouvement, chaque faisceau, chaque position.

Lors des répétitions, j’ai été stupéfié par la précision du résultat : les faisceaux partant de la tour Eiffel pour venir « frapper » exactement les statues du Trocadéro tombaient avec une justesse millimétrée. Retrouver en réel la précision chirurgicale que nous avions imaginée sur l’écran a été une révélation pour moi. Si c’était à refaire, je ne changerais rien : grâce à ce travail en amont et au talent d’Henrik sur sa console GrandMA, nous avons réussi un mariage parfait entre l’automatisme programmable et la magie de l’instant.

 

Le lancement du parfum Poison de Dior au château de Vaux-le-Vicomte reste une légende de l’événementiel. Comment avez-vous orchestré cette apparition monumentale, et comment l’imprévu a-t-il créé un final plus magique que prévu ?

Max Haas : C’est une anecdote mémorable. Pour le lancement du parfum Poison dans les jardins du château de Vaux-le-Vicomte, j’accompagnais mon ami Franck-Luc Dancelme (société Ere Force), un créateur visionnaire – le premier à mon avis – qui a eu l’idée de créer des spectacles événementiels pour la communication. L’enjeu était de taille : faire apparaître un flacon géant au bout des jardins devant un parterre d’invités prestigieux.

Pour ce « reveal » de quatre minutes, nous avions déployé une artillerie lourde : un flacon gonflable monumental, balayé par des lasers et une batterie de projecteurs Aircraft de 600 W. À l’époque, cette puissance était phénoménale et l’effet d’apparition était saisissant. Mais le véritable coup de théâtre est venu du ciel.

Lancement du Parfum Poison Christian Dior au Château de Vaux le Vicomte – Ère Force – Photos © Franck Dancelme

Nous avions prévu un embrasement pyrotechnique des deux grandes allées d’arbres qui bordent l’immense pelouse. Ce soir-là, les conditions atmosphériques étaient uniques : un ciel très bas et couvert a emprisonné la fumée au-dessus du parc. Ce plafond de fumée est redescendu très lentement, enveloppant tout le domaine et faisant disparaître le flacon et les jardins dans un brouillard épais.

Pendant que le site était plongé dans ce nuage, nous avons profité de cette « disparition » naturelle pour évacuer en un temps record tout le matériel, et la remorque qui portait le flacon. Quand la fumée s’est enfin dissipée, les invités ont découvert un jardin parfaitement vierge. Il ne restait plus aucune trace technique, plus aucun matériel… Le flacon s’était littéralement volatilisé. C’était un moment de magie absolue, totalement imprévu, qui a marqué les esprits.

Opéra L’Orfeo pour l’inauguration de la Grande Halle de La Villette

Une aventure vraiment particulière. Cet opéra a ici été traité avec une mise en scène moderne : les deux tiers de la halle sont devenus une salle où le public entourait une scène tout en longueur représentant la route de la vie, les acteurs s’y promenant librement. Il y avait un orchestre philharmonique en bout de route, un orchestre de musique de chambre côté cour et un groupe rock côté jardin, et les trois grands ponts roulants rassemblés en fond de scène devenaient les enfers, où j’avais mis le feu grâce à des projecteurs puissants et des ACL 600 W et, sur le toit, une grande ligne de Svoboda qui éclairaient la scène à travers la verrière, plus un éclairage spécifique pour chaque groupe de musiciens. C’est pour moi un souvenir mémorable.

Grande Halle de La Villette, 1985 – Opéra Orfeo 2000, « La route » et « Les enfers » – Production La Biennale de Paris © Max Haas

Spectacle de Marc Cerrone, The Collector, au Trocadéro en 1988

Mon premier très grand spectacle sur un site historique et de grande ampleur, une prestation one shot sans répétitions, un délire pharaonique et un peu mégalo de l’artiste du disco, mais une aventure vraiment instructive !

Trocadéro, Paris – The Collector – Prestataire Lumison – Production Cerrone © Max Haas

Le succès d’une scénographie tient parfois à un détail de structure. Pouvez-vous nous raconter un moment où une erreur de préparation a failli – ou a malheureusement réussi à – briser votre vision artistique ?

Max Haas : Pour une expérience de déception, je pense immédiatement à la quatrième tournée avec Jean-Louis Aubert, la Tournée H. J’avais imaginé un concept visuel très spécifique, tout en finesse et en légèreté, reposant sur l’utilisation de structures PL300 (des poutres triangulées fines) pour créer un beau H en fond de scène de taille idéale et qui permettait de supporter une partie de l’éclairage contre-jour. J’avais envoyé une fiche technique extrêmement précise à la production pour que tout soit prêt au premier montage.

Hélas, quand je suis arrivé dans la salle pour la première date, le choc : au lieu de la structure légère que j’avais dessinée, je me suis retrouvé face à de la PL500. C’est une structure énorme, beaucoup plus massive et lourde, qui écrasait totalement mon idée de départ. Il était impossible de mettre en place le concept aérien que j’avais tant réfléchi ; le rendu final s’en est trouvé dénaturé.

Cela a été une immense colère sur le moment, mais surtout une leçon de carrière définitive. Dans ce métier, on ne peut jamais déléguer à un régisseur la préparation de la régie sans obtenir des garanties absolues du respect de la demande de matériel. Plus jamais je n’ai fait confiance à un intermédiaire sans m’assurer personnellement que chaque élément de métal correspondait au millimètre près à ma vision. C’est là que l’on comprend que l’éclairagiste est aussi un architecte : si les fondations changent, tout l’édifice s’écroule. Résultat final, j’ai « perdu l’affaire », comme on dit dans le métier, avec un artiste que j’appréciais particulièrement, car le régisseur et la production m’ont descendu auprès de l’artiste en me mettant toute la responsabilité sur le dos, qualifiant mon projet d’infaisable… La mauvaise foi de certains entourages d’artiste est parfois malsaine, ce qui leur permet de garder l’artiste sous manipulations diverses…

 

Il y a ces instants de grâce où, d’un seul mouvement de curseur, vous suspendez le souffle de milliers de spectateurs. Que ressentez-vous à ce moment précis, et quel tableau reste pour vous le plus vibrant ?

Max Haas : Ce sont des moments d’une intensité rare. Je pense aux premières réactions du public face aux « totems » colorés de Julien Clerc à La Villette : on sent physiquement l’étonnement de la salle. Il y a eu aussi cette tournée de Jean-Louis Aubert, où j’avais conçu une sorte de « vaisseau spatial » avec des projecteurs Clay Paky montés sur des structures verticales et à la tête courbe. Ce « vaisseau » qui s’élevait au-dessus de la scène créait une émotion immédiate, presque irréelle.

Mais l’un de mes plus beaux souvenirs reste aussi le premier Zénith d’I Muvrini. J’avais imaginé un décor composé de mâts de bateaux et de voiles. J’ai voulu projeter une image de la Corse sur un fond noir total. À l’époque, tous les techniciens me disaient : « C’est impossible, on ne peut pas projeter sur du noir, ça ne marquera jamais ! »

J’ai persisté, et le résultat a été fabuleux : à la chute (grâce à un système d’électroaimants) du rideau de scène en pongé de soie bleu nuit, l’île apparaissait de façon très succincte, presque fantomatique, flottant dans le vide. Quand on voit le public retenir son souffle devant cette apparition, on comprend pourquoi on fait ce métier. On ne manipule pas seulement des potentiomètres, on manipule de l’imaginaire.

 

Transmission et définition du métier

Vous êtes un pur autodidacte de « l’école de l’Olympia ». Aujourd’hui, entre les diplômes et l’omniprésence de l’informatique, comment un jeune peut-il encore apprendre « sur le tas » ? Quels étaient vos fondamentaux à l’époque ?

Max Haas : Aujourd’hui, le parcours d’autodidacte est devenu très difficile. La société a évolué : on demande des diplômes pour tout. À mon époque, la formation, c’était le terrain. On me disait : « Tu es à l’Olympia, maintenant, débrouille-toi, tu pars sur la route. » C’était l’école de la survie et de l’instinct.

Il faut dire qu’à mes débuts, le matériel était d’une simplicité biblique comparé à l’arsenal actuel. Nous n’avions que trois types de projecteurs : les PC épiscopes, les découpes (halogènes) et les « lanternes d’horizon » avec leurs grosses ampoules verticales de 1 000 W.

Le vrai tournant, ce sont les premiers PAR 64. C’est Claude François qui les a importés en France ! Il avait acheté sa régie lumière en Angleterre et il a été le premier à tourner avec ces projecteurs équipés de lampes en 110 V créés au départ pour l’aviation. C’était une révolution totale pour nous, car, malgré leur légèreté relative, ils étaient beaucoup plus puissants.

Aujourd’hui, l’informatique et l’électronique ont envahi la scène. Si vous n’avez pas de solides bases techniques, il est presque impossible de suivre. Pour un jeune qui voudrait apprendre sans passer par les bancs de l’école, la seule porte d’entrée reste d’intégrer une équipe de prestataires de service et d’apprendre en manipulant le matériel, jour après jour. Mais la magie de « l’improvisation » totale que j’ai connue appartient sans doute à une époque révolue.

Dans le milieu, on jongle souvent avec les titres. Pour vous qui avez occupé tous ces postes, quelle est la nuance réelle entre un éclairagiste, un concepteur lumière et un directeur photo ?

Max Haas : Bien que ces termes soient parfois utilisés l’un pour l’autre selon le projet, ils désignent des fonctions bien précises dans la chaîne de création.

  • Le concepteur lumière : c’est l’architecte du projet. C’est lui qui conçoit l’implantation, réalise le plan de feu, choisit la palette de couleurs et définit la dramaturgie visuelle. Il crée l’univers.
  • L’éclairagiste : c’est le maître d’œuvre. Son rôle est d’utiliser le matériel et de piloter la console en suivant la conduite établie. Il donne vie à la vision du concepteur, seconde après seconde, pendant le spectacle.
  • Le directeur photo : c’est l’expert de l’image. Il additionne souvent les deux savoirs précédents, mais avec une contrainte majeure : il ne travaille pas pour l’œil humain, mais pour la caméra. Son rôle crucial est de régler l’intensité et la température des projecteurs pour garantir que la captation vidéo soit parfaite, tout en respectant l’esthétique du show.

En résumé, si le concepteur rêve la lumière et si l’éclairagiste la joue, le directeur photo, lui, s’assure qu’elle soit immortalisée correctement sur l’écran.

 

 

Si vous deviez laisser un « kit de survie » à la nouvelle génération qui arrive sur le plateau, quelles seraient les trois lois fondamentales à appliquer ?

Max Haas : Ma première loi, c’est la passion. On ne fait bien que ce que l’on aime profondément. Si vous n’avez pas cette flamme, ne faites pas ce métier, car il est exigeant. Ensuite, la patience et la gentillesse : il faut savoir temporiser les susceptibilités de l’artiste et respecter les équipes techniques qui s’échinent pour vous. Rien de grand ne se construit dans le conflit.

Ma troisième loi, c’est la curiosité alliée au culot. Il faut oser proposer l’impossible, car c’est là que l’on bouscule les lignes. J’aime souvent citer cette phrase de Rose Bertin (la modiste de Marie-Antoinette) qui disait : « Il n’est de nouveau que ce qui a été oublié. »

C’est une vérité absolue dans notre métier. On croit souvent inventer une révolution avec une console dernier cri, mais on ne fait que redécouvrir des principes de lumière que les anciens maîtrisaient déjà avec trois fois rien. La technologie change, mais l’œil et l’émotion restent les mêmes depuis toujours. Soyez curieux du passé pour mieux éclairer l’avenir.

Conclusion ouverte

Vous dites que la lumière est la « musique des yeux ». Si vous deviez choisir votre instrument fétiche aujourd’hui – celui qui ne vous trahit jamais – et celui qui n’a pas encore été inventé, quels seraient-ils ?

Max Haas : Mon instrument fétiche, celui qui reste pour moi l’idéal absolu, c’est le projecteur à incandescence. C’est un instrument d’une simplicité et d’une vérité totales : un seul potentiomètre suffit pour maîtriser une température de couleur qui évolue organiquement de 0 à 100 %. C’est là que réside la véritable émotion de la lumière vivante.

Quant à l’instrument qui manque encore, ce serait une interface capable d’apporter enfin une réelle finesse au pilotage des projecteurs automatiques. Soyons fous : je rêve d’un système qui ne passerait plus par des boutons ou des curseurs, mais qui serait directement branché sur la pensée.

Imaginez pouvoir traduire instantanément une vision intérieure en lumière sur le plateau, sans le filtre parfois rigide et robotique des machines actuelles. Ce serait l’aboutissement ultime de notre métier : supprimer la barrière entre l’esprit du concepteur et l’espace scénique.

Max, après une carrière aussi dense, reste-t-il un rêve inachevé ? Quel est le projet, l’artiste ou le décor que vous n’avez pas encore pu « mettre en boîte » et qui continue de hanter votre imaginaire ?

Max Haas : Si je regarde dans le rétroviseur, j’ai eu la chance de travailler avec des artistes fabuleux, de Willy DeVille à Axel Bauer (pas loin d’une centaine). Mais bien sûr, il reste des rêves d’adolescent qui ne se sont pas réalisés. J’aurais adoré mettre en lumière David Bowie, Genesis, Yes, Led Zep. Ces groupes m’ont fait vibrer, ils ont inventé une esthétique, et j’aurais aimé confronter mon regard à leur univers. Mais je ne me plains pas, le voyage a été magnifique.

Aujourd’hui, si je devais imaginer un projet fou, sans aucune limite, ce ne serait plus sur une scène de concert. Mon rêve ultime, ce serait de m’attaquer à un massif alpin.

Imaginez un pan de montagne entier, juste après une chute de neige massive. Les sapins sont lourds de poudreuse, tout est d’un blanc pur. Pour un éclairagiste, la neige est le support le plus extraordinaire qui soit : elle boit la couleur, elle la diffuse, elle brille, elle la sublime.

Je rêverais de transformer ce massif en une sculpture lumineuse monumentale, de sculpter les reliefs de la glace et de la roche avec des aplats de couleurs et des faisceaux géants. Faire d’une section de montagne un décor de théâtre éphémère à l’échelle du ciel… Ce serait ma manière de rendre hommage à la beauté brute de la nature. Car au fond, après toutes ces années de technologie, la plus belle lumière reste celle du ciel qui vient révéler ce qui nous dépasse.

Cet échange n’est qu’un prélude. J’ai encore en mémoire – et dans mes cartons – des récits d’aventures et des photographies de tournées que le public n’a jamais vus. Il y a tout un pan de mon savoir-faire et des secrets du plateau qu’il me reste à vous transmettre. Si j’en ai le courage, je reviendrai-vous conter ces histoires de lumière plus en détail…

 

Approfondir le sujet

 

 

Composition de photos en tête de l’article : Travail d’équipe – Tournée Yves Montant en 1983, Marouani production – Inauguration de la statue des droits de l’homme au champ de Mars et discours de Jacques Chirac, Marketplace production © Max Haas

Équipe du projet

Concepteur lumière Max Haas

Livres

Éclairage et lumière du IIIe millénaire, 2000-2050, un livre collector

Éclairage et lumière du IIIe millénaire 2000-2050 - nouveau livre © Light ZOOM Lumière

Le phénomène éclairage a vécu une mutation. Ville, architecture, conception lumière, pollution lumineuse... Qu'en sera-t-il demain ?

En savoir plus...

40 livres lumière sur l'art, l'architecture et le design à partager

Livres art et design sur la lumière © tanda_V,- iStock

Vive les livres ! Notre sélection sur l'art, l'architecture et le design lumière. Pourquoi ne pas commander un livre pour se cultiver ?

En savoir plus...

Johnny Hallyday private access, à ses côtés en coulisses

Johnny Hallyday private access, Roger Abriol, Jacques Rouveyrollis et Bernard Schmitt - couverture - Edition © Seghers

Roger Abriol, Jacques Rouveyrollis et Bernard Schmitt partagent les coulisses des concerts de Johnny Hallyday. Son, lumière et réalisation video. Backstage.

En savoir plus...

Poursuivez votre recherche

Concepteur lumière et directeur de la photo indépendant de AJ-Lightdesign. Pratique la lumière par passion depuis plus de 20 ans dans le spectacle, l’événementiel, la TV et l’architecture. Membre de l’association IALD. Co-fondateur en 2000 du bureau d'études A-Full. Expatrié plusieurs années en Asie et aux Philippines en collaboration avec C-LAO Philippines et iSight Inc.
0 commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.